[Critique] Rocket Knight Adventures

[Critique] Rocket Knight Adventures

Rocket Knight Adventures est le meilleur jeu de la Megadrive. Tss tss ! Pas la peine de protester, c’est dit.
Il met en scène Sparkster, un chevalier Opossum en armure de plaque, avec un Jet Pack dans le dos et une épée longue-portée, qui combat une technocratie de cochons de l’espace pour sauver une princesse poilue.

Plateforme-shooter assez classique dans sa forme, il se distingue par tout un paquet de qualité qui en font un titre aussi inoubliable qu’indispensable, encore aujourd’hui.

Commençons par ce qui saute immédiatement aux yeux : Du beau pixel avec de très belles animations, des explosions dans tous les coins, des tonnes de FX et des boss énormes. Les décors sont soignés et variés d’un bout à l’autre du jeu : c’est vivant et plein de couleurs, le design est rigolo et original.

L’opossum de toutes les peurs

Sparkster dispose de capacités variées et le gameplay se découpent plusieurs phases bien distinctes :

  • A pied (80% du jeu) : Sparkster peut sauter, lancer des projectiles avec son épée, utiliser son jet pack pour se propulser (se déplacer ou attaquer), utiliser le pack pour tourbillonner sur place, se déplacer suspendu par la queue, etc.
    Le gameplay lié au Jet pack est excellent car il permet des poursuites où on se propulse pour fuir, des rebonds contre des murs, des esquives rapide ou encore de l’exploration sur deux axes en propulsant dans tous les sens.
  • En jet-pack : Des phases de shooter horizontal où on vole à toute vitesse (dans le ciel ou l’espace) en bousillant tout ce qui se présente, y compris d’énormes boss (il faut voir le combat épique contre un croiseur en hyper-espace \o/)
  • En robot géant : L’un des boss les plus marquant vous met aux commandes d’un robot de combat massif (tellement qu’on en voit que la moitié à l’écran) le temps d’un duel au sommet contre votre nemesis.

Il y a un paquet de niveaux, tous assez brefs, et chacun propose une expérience fraîche et inédite qui tranche avec le niveau précédent. Vous ne ferez jamais plus de 3 minutes la même chose car le level design exploite parfaitement ces capacités de déplacement et permet une belle richesse dans les situations proposées. Aucun niveau ne se ressemble.

Les boss offre eux aussi des challenges extrêmement variés d’un niveau à l’autre, avec des passages aquatiques, dans la lave, l’utilisation de miroirs, de chutes d’eau …etc. Et des boss, vous allez en combattre un paquet tant le titre est généreux : beaucoup de niveaux commencent par un boss ou en balancent un très tôt, puis un autre vers la moitié, et un combat au sommet en plusieurs phases pour conclure le chapitre. Et comme pour les niveaux, aucun boss ne se ressemble, il faut le voir pour le croire.

Il n’est jamais trop tard pour jouer à “Rocket Knight Adventures”, c’est comme le bon vin, ça se bonifie avec le temps.
Attention toutefois à ne pas le confondre avec “Sparkster”, sa suite, ou l’opus Super Nes. Ils lui sont très inférieurs. Attention aussi à ne pas le confondre avec “Rocket Knight”, le remake HD de 2010 qui fait honte à l’original.

10

10/10

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